ROUMANIE
Epopée en autonomie trek d’un mois en famille, Transylvanie et Carpates.



Début juillet 2021, nous nous rendons à Brasov, capital touristique des Carpates, pour découvrir une Nature encore préservée dans ce petit coin d’Europe centrale. Après 2 jours de bus depuis la France, on est arrivé à Brasov. Là commence notre périple d’un mois à la découverte des traditions, nature et culture. La Roumanie est le pays le moins visité d’Europe, pourtant ce pays est attrayant, par son patrimoine culturel, ses paysages, sa nature, sa gastronomie, son histoire et son climat. Les Carpates sont légendaires…La vie est 5 à 6 fois moins chère qu’en France et les Roumains sont sympas…. En 1989, la Roumanie sort de la dictature. Il s’ensuit une chaos qui va obliger les Roumains à se prendre en main. Aujourd’hui, la Roumanie est un pays de contrastes, entre son histoire difficile, sa volonté d’être moderne, et le pari semble gagné, du fait de sa croissance économique et touristique, mais il existe encore de nombreux points de progrès comme la gestion des déchets, l’état des routes et du chemin de fer. Brasov et les villes de Roumanie sont modernes. On retrouve toutes les marques européennes dans la mode, les services, la téléphonie…La restauration est au top. Les commerces sont ouverts du matin au soir…La 4g passe partout

L’architecture est magnifique d’influence Byzantine, Grecque, Russe, germanique, autrichienne….
La Gastronomie est excellente avec de nombreuses spécialités: la ciorba et autres. Très grand choix de fruits et légumes au goût authentique, et la bière locale à faire pâlir les allemands ou belges, français. A Rasinari, l’architecture rurale est remarquable, comme dans tant de villages de Roumanie. Ce pays réserve de nombreuses surprises et joyaux du patrimoine
A Sibiu, l’ambiance est garantie. Cette ville est magnifique, par son patrimoine, son ambiance festive, ses commerces branchés.Les gens sont décontractés, calmes. L’atmosphère est reposante.
Un contraste saisissant existe entre la campagne et la ville, on peut traverser des bidonvilles, voir des maisons en bois, briques, des camps de rom, des vieux immeubles de la guerre froide…
Les paysans et bergers vivent comme autrefois, mais ont le dernier iphone tendance, ou des 4×4 derniers modèles et à côté de cela, ils continuent à faucher à la main…
On a été reçu comme des rois au monastère de Turniu, au sud de Sibiu. La religion principale est l’orthodoxie on nous a offert l’hébergement et les repas! on a même été béni! Mais la Roumanie, c’est aussi des rencontres chaleureuses bienveillantes. La Roumanie est composée de Roumains à la mode européenne, de rom, communauté indépendante et de tziganes. Jamais on s’est senti en danger, même si quelques roms mendient.
L’architecture est ultra moderne dans les villes, elle est aussi traditionnelle et bien restaurée mais on trouve aussi des vestiges de l’ancienne époque, les gares en sont témoins



Les roumains aiment rendre service, on a souvent été pris en autostop et l’ambiance est garantie
Faut dire que les Roumains conduisent…très mal, toute la route leur appartient. on peut se faire peur lors de croisements! La tradition roumaine est présente au travers des danses folkloriques, revisitées par la musique moderne.
La Roumanie est un pays à visiter, à seulement 2 jours de route de France, ou deux heures de vol. Bucarest, Sibiu, Brasov, Tamisoara, Cluj Napoca, et tant d’autres, et toutes les régions sont à faire de la mer noire aux frontières hongroise, ukrainienne, bulgare, serbe.



On marchait entre 10 et 25 km par jour 50 kg de charge, aliments diététiques, vêtements techniques matériels de bivouac, pharmacie et hygiène, ET NOTRE GOURDE FILTRANTE pour l’eau; la zone de bivouac était partagée avec le berger et ses brebis mais la nuit venue, c’est l’ours que l’on attendait! Marcher demandait beaucoup d’arrêts se ravitailler régulièrement, boire, manger, sous un soleil de plomb, 35 °c à l’ombre! Le soir venu, on posait le camp, on préparait le feu le repas….et on protégeait le camp par une clôture anti ours.



Marcher, marcher, encore et encore notre rythme était lent mais soutenu les enfants marchaient sans fatigue, avec courage chacun se surveillait pour éviter bobos et accidents. On arrive sur Paltinis, autre montagne près de Sibiu à 1000 m d’altitude la météo passe au froid le passage d’un orage quelques jours avant a refroidi l’atmosphère. Nous avons eu le plaisir de faire des rencontres, les Roumains sont cools. Nous avons rencontré des communautés de Rom, sans souci. Sur Bélis, au sud de Cluj Napoca, Nord de la Roumanie, le parcours est accidenté lacs, vallées….On rencontre une chienne de berger qui nous suivra sur trois jours et protégera notre camp la nuit!!




















La Roumanie nous a séduit les gens sont sympas, les clichés sont tombés les paysages sont somptueux c’est très sauvage Ce pays est prometteur pour l’aventure. Lorsque nous sommes arrivés sur Paltinis, depuis Sibiu, on prenait le Bus. Nous faisions par la suite des aller-retours dans le massif pour rejoindre chaque parcours de randonnées. On a donc sympathisé avec le chauffeur. Comme nos trajets étaient courts, les derniers voyages, il ne nous faisait rien payer. Cool de sa part. Il faut dire que nous étions reconnaissables avec nos gros sacs-à-dos et surtout par le fait que les filles étaient bien chargées. On attirait la sympathie, et souvent les Roumains nous ont proposés leur aide.
Puis plusieurs jours après, le jour de notre départ, on rejoignait la statin de cars à l’extérieur de Sibiu, soit 1h30 de marche, tôt le matin. A notre grande surprise, à mi chemin, un bus s’arrête près de nous, c’était notre ami chauffeur, qui rentrait au garage. Le bus était vide hors service, il nous a proposé de monter et nous a directement déposé à la station de car, gagnant pluiseurs km de marche! Nous étions chargé comme des mulets, et de bon matin, avoir cette aide à été providentielle. Du coup, en arrivant à la station, on a eu le temps de prendre un petit déjeûner.
On ne remercie jamais assez ce chauffeur qui nous a aidé si souvent…